Lectures & Cie

Union des Poètes & Cie

" POEMES DE DECONFINITURE "


Toi qui n'es jamais
laide jamais flétrie
si je te croise dans la rue
inconnue et lointaine
rayonnante
maternellement proche
entends la voix qui murmure
ô mon amour
sur ton passage 

Charles Juliet,

extrait d'un poème sans titre du recueil Moisson : choix de poèmes

D’un oiseau qui se tient caché dans les branches


D'un oiseau qui se tient caché dans les branches
On aimerait apprendre le délicieux ramage
Comme des loups en chœur les appels déchirants
Au lieu de crier avec une gorge si creuse
Inapte à produire cette musique native
Qu'inspirent aux bêtes l'allégresse et la faim. 
Sans prétendre égaler leurs prouesses vocales
Non corrompues par le désir d'auditoire
Qui fait de l'homme une créature si vaine
Comment chanter sur un registre moins pauvre ?  

Louis-René des Forêts

Extrait  de Poèmes de Samuel Wood

 

Terre des songes 

 

J'ai ravi l'enfant-roi qui croyait au voyage

Par dessus les toits blêmes, j'ai jeté mon oubli.
Nous nous sommes absentés
Laissant l'ombre déchirée du grand chêne sur les
       marches
Le cri blanc des terreurs,
L'angle qui rive nos murailles.
Sur mon épaule droite, j'ai pris l'enfant-roi.
Nos traces, le long des terres déteintes,
Avaient l'ardeur des gorges d'oiseaux. 

Andrée Chedid

Extrait - Double-pays

 

Fleury l'été 

Par Lucienne Deschamps

 

un extrait de 5’ :  https://youtu.be/5O2NxDRDIFo

le concert entier : https://www.youtube.com/watch?v=LXSA6GxFB00

l’éditeur : https://www.letempsdescerises.net/?product=fleury-dete 

le livre en .pdf 

 

Ici j’ai erré enchanté

ici j’ai erré encerclé

par la meute des chiens du verbe à imprimer

ils rêvaient de becqueter ma hanche bleue

j’étais la seule fente

à travers laquelle l’avenir tombait

dans le seau de la Russie

Mon ivresse de moi-même

était une descente de gouttière pour le demain

pour le panier des larmes de demain

Au loin à la fenêtre des nuits se tenait personne

Ce qui m’a rongé et tourmenté – cela sera

Comme un chien sauvage

je cours sur le sentier sacré

parmi les géants des vieilles mers

en suivant les étoiles

éclairé par l’asile de nuit stellaire

Ô magnifiques bat-flancs noirs !

 

Khlebnikov Vélimir

 Œuvres 1919-1922, trad. du russe

 

La ballade des pendus

 

Frères humains qui après nous vivez
N'ayez les coeurs contre nous endurcis,
Car, se pitié de nous pauvres avez, 
Dieu en aura plus tost de vous merciz.
Vous nous voyez cy attachez cinq, six
Quant de la chair, que trop avons nourrie,
Elle est pieça devoree et pourrie,
Et nous les os, devenons cendre et pouldre.  

François Villon,

Extraits (1489)

 

Aimons toujours ! Aimons encore


Aimons toujours ! Aimons encore !
Quand l'amour s'en va, l'espoir fuit. 
L'amour, c'est le cri de l'aurore,
L'amour c'est l'hymne de la nuit. 

Ce que le flot dit aux rivages,
Ce que le vent dit aux vieux monts, 
Ce que l'astre dit aux nuages,
C'est le mot ineffable : Aimons !

L'amour fait songer, vivre et croire.
Il a pour réchauffer le coeur,
Un rayon de plus que la gloire,
Et ce rayon c'est le bonheur !  

Victor Hugo

Extrait des Contemplations

 

Extrait de Outre Terre (inédit)


Sur une terre claire
Sur terre lourde Tentaculée noire

Autant chaire boueuse autant chaire nue

Terre-cri à peine crue

 

Nos pas se sont posés
Foulant d’anciens membres noueux nos pas se sont posés

Je me rappelle, encore je retiens

 

Et comment et combien ?

 

Et nos traces
Nos traces fusains de douceur parcourant un dos immense
Un dos immense poussant dorsales de dromadaires
Nos traces nos traces j’en ai très pleine souvenance ont infusé les vasques

 

Les vasques de vastes ouvertures d’Ailleurs

 

Et comment et combien ?

 

Et nos pieds — combien — nos pieds ont buté
Un vent épais venté trop doux et très puissant qui semblait traverser le Crin membru

de ta Jument-mère
Doigtant un sol fifré de petites bouches renversées
Nos pieds combien combien ont tambouriné, tambouriné mais mollement le Ventre

 plein

d’une terre diésée
Augmentée de Turgescences noires et l’ont baisée

 

Baisée ô comment ô combien avec ferveur sais-tu
Sais-tu il faut nous croire tu ne sauras jamais comment ni combien

 

Jennifer Grousselas

Extrait de Outre Terre (inédit)

 

II

Alors les respirations de Flûtes si vives, toutes exaltées et comme vivantes

 

Et comment et combien ?

 

Ah ces respirations aux airs de Flûtes je me rappelle, encore je retiens j’en ai très

pleine souvenance !

Ces respirations qui se frottèrent lors quelque part à notre air
Si vives ces respirations de Flûtes nous les entendîmes ô comment ô combien sais-

tu il faut nous croire
Car qui donc aurait pu là les enfouir, les enfouir là vraiment là délaissant là leur

souffle brusquement découvert et semblable au Très-loin...

 

Qui aurait pu
Cacher ces courants de Flûtes traversés qu’encore j’entends encore et les enfouir au

creux

Au creux tout au creux de cette terre claire, les faire tenir enroulées partout au milieu

Au dedans de cette terre aussi lourde qu’autant claire
Et Tentaculée noire

 

Qui donc vois-tu si ce n’est

 

Si ce n’est

Sais-tu il faut nous croire Et comment et combien ?

 

Jennifer Grousselas

Extrait de Outre Terre (inédit)

 

III

Nous marchions toujours nous marchions
Et comment et combien lorsque nous vîmes reposant

cette Terre-cri terre claire terre lourde
Tentaculée noire autant chaire boueuse autant chaire nue

Une soudaine corolle de sable rose

Et trônant dans l’Opalescence de son globe géant accouché au cœur du sable rose nous vîmes

Oui

Nous vîmes l’Œil de pierre ainsi je l’appelle

Comme l’œuf d’un regard non éclos presque l’œil veuf de nos récits de Cyclopes sais

- tu l’œil de pierre teinté au cristal d’étoiles mortes commença de scintiller Ô tu ne sauras jamais ni comment ni combien

 

Jennifer Grousselas

 

Blanchi

Pour Christiane et Aliouane Diop

Se peut-il donc qu’ils osent

me traiter de blanchi

alors que tout en moi

aspire à n’être que nègre

autant que mon Afrique

qu’ils ont cambriolée

 

Blanchi

 

Abominable injure

qu’ils me paieront fort cher

quand mon Afrique

qu’ils ont cambriolée

voudra la paix la paix rien que

la paix

 

Blanchi

 

Ma haine grossit en marge

de leur scélératesse

en marge

des coups de fusil

en marge

des coups de roulis

des négriers

des cargaisons fétides de l’esclavage cruel

 

Blanchi

 

Ma haine grossit en marge

de la culture

en marge

des théories

en marge des bavardages

dont on a cru devoir me bourrer au berceau

alors que tout en moi aspire à n’être que nègre

autant que mon Afrique qu’ils ont cambriolée.

 

Léon Gontran Damas

In Pigments, éd. Guy Levis Mano, 1937- éd. Présence africaine, 1972

 

Le temps


Bête comme un moteur, bête comme un alexandrin, le temps piétine et bouge et marche tout le temps. Il ne peut pas rester en place, et son chemin déroule son tricot de vers à soie bavant.

Le temps n'a pas le temps de perdre ses minutes, ni de trouver jolies les choses ni les gens. Il a toujours à faire, et s'il trébuche et bute il repart tout de suite et rattrape le temps.

Mon échelle à monter aux grand'places d'aurore, ma douce, ma songeuse, et mon seul passe-temps, dans le chaud mélangé de notre double corps nous n'entendons plus les gros sabots du temps.

Il n'est pourtant pas loin, bête comme un ruisseau, il fait bouger le sang et le tic-tac du cœur, les onze ou douze pieds de mes vers pas très beaux, bête comme une rime qu'on saurait par cœur.


Claude Roy

in Poésies, 1956, Gallimard

 

Chants de pandémie (1)

La fauvette à tête noire

 

Jamais fauvette à tête

noire

ne m’a jamais autant chanté 

-enchanté-

 

Jamais

fauvette ne s’est autant montrée, elle

la  discrète  la fugitive

-confinée en  ses ramures d’amour-

 

Mais

chaque fois que je sors , elle

se régale de me régaler

-d’un aria d’opéra-

 

Et plus je l’en remercie plus

elle me récompense

d’un chant nouveau

-et très ancien pourtant-

 

Car Demain existe depuis

Hier

et vice-versa 

Et ça viendra  ça viendra,  ça ira… !

Roland Nadaus

 

Philippe LEMOINE

 

Ils partent sans savoir…

 

Ils partent sans savoir d’où vient ce mal étrange

Qui ronge leurs poumons. Ils partent sans savoir,

Inconscients et seuls, sans même un au-revoir,

L’espérance s’effrite en pelures d’orange…

 

Ils partent sans savoir usés jusqu’à la corde,

Laissant des orphelins, ils ne pouvaient prévoir,

Ils aimaient tant la vie, ils partent sans savoir ;

Pensons à chacun d’eux avec miséricorde…  

 

Ils partent sans savoir les uns après les autres,

Souffrance et désarroi les mènent au trépas,   

L’infirmière épuisée accompagne leurs pas,

Fraternels, les soignants agissent en apôtres…

 

En bons samaritains, aux prix de sacrifices,

Pour ceux qui viennent sans savoir qu’ils vont partir,

Ils joutent, pied à pied, sans jamais s’attendrir ;

Guérir est leur crédo sans autres bénéfices… 

 

Fidèles en tous points au serment d’Hippocrate,

Face à la pandémie, avec humanité,

Courage, amour, ferveur, contre l’insanité,

Ils luttent chaque jour ; leur zèle fera date… 

 

Du plus humble au plus grand d’une même importance,  

Tous les hospitaliers, toujours mobilisés,

Donnent espoirs et soins aux plus fragilisés ;

Nous leur devons respect et puis reconnaissance…

 

………………………………………………..

 

Gardez l’espoir…

 

Un souffle, un postillon, un simple éternuement,

L’espace d’un baiser, le mal à la manœuvre, 

Malgré tous nos efforts, sans aucun sentiment,

D’une personne à l’autre, échafaude son œuvre…    

 

Plus de jour, plus de nuit et si peu de sommeil,

Dans la salle de soins, il ne sait plus les heures,

L’urgence est là présente alors pas de conseil ;

Secourir est sa règle il n’en est de meilleures…

 

Une chambre et un lit, une place à trouver,

Pas le temps d’une pause, arrive l’ambulance,

Une de plus, encore un malade à sauver,

Vite un diagnostic ; beaucoup de vigilance…

 

Un masque et puis des gants, pas de droit à l’erreur,

Une vie en dépend. Déjà son étincelle

Tangue, frémit, trépide et, en apesanteur, 

Cherche l’air ; essoufflée, elle tremble et chancèle…

 

Le malade inconscient voyage, démuni, 

À demi-moribond, dans la forêt des ombres.

Parvenu sur le seuil d’un monde indéfini,

De longs sanglots mouillés rodent dans ses yeux sombres…

 

Amis, prenons garde à n’être contaminés,

Se préserver soi-même en pensant à nos proches,

Ne pas braver le sort et rester confinés 

Et puis, garder l’espoir, bien au chaud dans nos poches…

 

…………………………………………………… 

 

 

Le virus ne sait pas…

 

De Pékin à New-York, de la Seine au Danube,

Aux quatre coins du monde, il nous nargue arrogant,

Il va, s’en revient sans aucun masque ni gant,

Et il danse, et il chante à nos portes, l’incube…

 

Fort de ses succès, comme un coq, il se pavane,

S’amuse de nos peurs. Insensible aux remords,

Il joue à la roulette, amoncelle les morts 

Puis il compte ses gains en fumant un havane…

 

Autour des hôpitaux, contemplant son carnage,

Il entre en pâmoison, s’applaudit à deux mains,  

Considère narquois les efforts des humains,

Jour et nuit les assaille et poursuit l’écrémage…

 

Dans les rues, nez au vent, sous les volets, il flâne 

En feignant d’ignorer les hommes confinés,

Pour lui point d’anicroche, ils seront condamnés ;

Ne faudrait surtout pas le prendre pour un âne !...

 

Orgueilleux, le virus méjuge le courage,

La persévérance et la solidarité

Dont fait preuve aujourd’hui toute l’humanité ;

Ces démons sont bien seuls, nous sonnons l’abordage…

 

L’animal ne sait pas que la vie est si belle

Qu’on lui fait la cour sans jamais s’en lasser, 

Qu’on se doit de l’aimer pour pouvoir l’embrasser, 

Et qu’on la veut ainsi un peu folle et rebelle…

 

La bête ne sait pas sa foi, son endurance, 

Qu’elle tisse sa toile au cœur de l’univers,

Qu’aucun ne peut la vaincre ou la mettre à l’envers

Et qu’elle nourrit au sein l’amour et l’espérance…

 

………………………………………………..

 

 

Il me plaît de rêver…

 

Dans nos têtes revient toujours le même thème,

Il est venu le temps du chagrin et des pleurs,

Refleurit dans nos cœurs l’ombre d’un chrysanthème,

Le printemps a beau faire, il n’est pas d’autres fleurs

Pour dire la détresse et la mort qui musarde  

Autour de nos maisons et de chacun de nous,

Face à la pandémie aucun ne se hasarde

À braver le danger ; nous vivons à genoux…

 

C’est pour le bien de tous autant que pour nous-même,

Suivant l’injonction, nous restons confinés,

Il n’est d’autres moyens de vaincre l’anathème ;

Impuissants, nous faisons preuve d’humilité.  

Que donc pouvons-nous faire ? Accrocher des lanternes,

Penser à nos enfants, nos parents, nos voisins,

Suspendre l’espérance aux arches des poternes ;

Il n’est plus d’étrangers ; nous sommes tous cousins…

 

Malgré le dévouement de nos hospitaliers,

Brancardiers, médecins et toutes blouses blanches

Riches du don de soi, combien de familiers

Partiront, à jamais, seuls entre quatre planches ;

Peut-être moi ou toi ou cet autre inconnu ?

Écrit ou simple hasard, la raison nous importe ; 

Dans les pas du destin, l’homme chemine nu !… 

Nul ne peut prévoir quand la mort frappe à sa porte…

 

Pessimiste en pensant au futur, que nenni !

Ne pas laisser de place à la désespérance,

Le virus a beau faire ici ou là son nid,

Je sais qu’un jour prochain viendra la délivrance.

Le germe terrassé, saurons-nous conserver

Cet esprit fraternel en tous points salutaire,

Enfanté par la crise ? Il me plaît de rêver,

Avec vous mes amis, ce monde solidaire…  

 

…………………………………………….

Les heures…

 

Le temps s’est suspendu dans les salles d’attentes,

Chacun entend le sien tisser des croisillons, 

Parfois Il tourne en rond. Des chambres aux salons, 

L’heure passe, en tous points, semblable aux précédentes…  

 

Elle et toutes ses sœurs, souvent impénitentes, 

Complotent dans nos dos formant des bataillons,

Mais lors que nous dormons, rangeant leurs goupillons,  

Elles s’octroient alors des moments de détentes…

 

Pour les apprivoiser nous n’avons pas d’appas,

Dans leur course les jours les prennent pour compères, 

Ensemble, voyez-les s’enfuir dans les pampas… 

 

Sur le cadran solaire, elles glissent prospères,

Difficile de compter le nombre de leurs pas

Car confinés chez nous, nous perdons nos repères…

 

…………………………………………….. 

 

 

Fragrances de vie…

 

Aux primitifs instants tout apparaît figé

Et pourtant, d’un frisson, tout respire léger,

Apprivoisant l’ennui, ressuscitant l’envie,

De l’inerte jaillit des nuages de vie…

 

Exquis nectars de fleurs, parfums entrelacés,

Mélanges capiteux, là, sous nos yeux, posés

Comme deux amoureux, le long d’une ramière,

Pétales et senteurs exaltent la lumière…

 

Voile de nacre bleu, vase d’or, ciel d’été,

Ciel et soleil mêlés filtrent l’opacité, 

Embaumant la torpeur, le clair-obscur de l’ombre,

D’un rameau, d’un bouquet, éclaire la pénombre…

 

Dans une coupe de verre, offert, juteux, un fruit

Dévoile, sensuel, sa fraîcheur sans un bruit,

Étalant sans pudeur sa grâce féminine,

La pulpe des couleurs sous le regard s’affine…

 

Oubliés dans un coin, de maigres petits riens

Entretiennent discrets nos plaisirs quotidiens,

Ils sont là, transparents, d’une infime présence,

Embellissant le jour, sans un mot, en silence…

 

 

……………………………………………………………………

 

Avons-nous d’autres choix…

 

L’envahisseur déjà franchit la palissade,

Agressif, le virus nous a mis à genoux,

Surviens le temps maudit, nous sommes en croisade,

Un long chemin de croix s’évide devant nous…

 

Pourtant, le monde tourne encore sur lui-même,

Avons-nous d’autres choix, au seuil de l’échaudoir,

De donner la parole aux rêves ; un poème,

Une aquarelle, un air de musique, un espoir…, 

 

Autant de petits riens aux couleurs de la vie.

Imagine le rouge et le jaune et le bleu…,

Compose un arc-en-ciel et conserve l’envie

De peindre, de chanter et d’écrire, parbleu ! 

 

Octroyons consistance aux heures confinées,

C’est l’instant de donner, en regardant le ciel, 

Existence expressive à ces choses innées

Que nous portons en nous ; éprouvons l’essentiel !...

 

Respire les parfums de la menthe sauvage,

Enivre-toi du chant des oiseaux au matin,

Écoute le printemps courir à l’estivage,

Couché sur l’herbe tendre éclot un chevrotin…

 

L’espace d’un répit quitte ce mélodrame, 

Chaque jour que Dieu fait, à la plume, au pinceau, 

Parle-moi des beautés cantonnées dans ton âme ;

La nuit veille, sur nous, l’étoile du Verseau…

 

………………………………………….

 

Si j’étais (z) inventeur…

 

Si j’étais (z) inventeur, (z) inventerais des riens,

Dans des petits carrés, pages blanches (z) et rondes,

De côtés, pas très droits, (z) inventerais des mondes 

Qui tournent (z) à l’envers tous peuplés de vauriens… 

 

Pour les bien-pensants qui pensent de travers 

(z) Et s’outragent d’un rien, ne sachant que médire, 

(z) Inventerais pour (z) eux lors d’un éclat de rire,

La machine (z) à découdre (z) un à un les pervers… 

 

(z) inventerais des fleurs danseuses de samba,

Le printemps (z) en hiver, des roses (z) à l’automne

Des (z) oiseaux maraudeurs joueurs de saxophone, 

La mer se déhanchant sur (z) un air de rumba… 

 

Une planche (z) à repasser les sentiments froissés,

(z) Un fer (z) à ressouder les cœurs de leurs fêlures,

La gomme (z) effaçant les vieilles (z) éraflures,

L’esprit pour pardonner ceux qui nous (z) ont blessés…

 

Bons (z) à tout (z) et (z) à rien, des faitouts fainéants 

Des zébus pour la soif (z) et des baisers (z) à la pelle,

Des pelles de baisers, (z) aussi pour toi, ma belle,  

Des désirs dérobés, des plaisirs astreignants 

 

(z) Et puis (z) inventerais, (z) en parfait étameur,  

(z) Avec de vieux métaux, des tours démoniaques

Pour (z) usiner l’amour, des nuits (z) insomniaques

Pour (z) en cueillir les fruits sur l’arbre du bonheur… 

 

………………………………………..

 

Si j’étais horloger…

 

Une machine à laver les couleurs du temps,

Javelliser la nuit, détartrer ses rouages,

En détacher l’obscur, insister très longtemps

Et ne pas lésiner sur la chasse aux nuages… 

 

Une corde tressée à l’oblique du temps, 

Draps et linges mouillés épinglés aux étoiles,

Au cœur de l’univers leur redonner vingt-ans,

Au soleil, les étendre épurés de tous voiles…

 

Un fer à repasser les chemises du temps

À l’endroit, à l’envers. Un cintre pour suspendre

La course des saisons au début du printemps

Et de l’âge premier ressusciter la cendre…

 

Si j’étais horloger, j’irai dans l’entretemps 

Déloger la misère, excommunier la guerre.

Sur notre planète et sans aucun contretemps,

J’établirai la paix sur les maux de naguère…  

 

…………………………………………….

 

Sous la lune, la nuit…

 

Nous sommes confinés, profane ou initié,

Le temps te le permet, invente un autre monde, 

Sur les vitres des jours dessine une colombe,  

Cultive dans ton cœur les fleurs de l’amitié…

 

Allume un feu de bois, éclaire aussi ton toit,

Des braises sous la cendre éveille l’étincelle, 

Compose dans ta tête une ode universelle,

Laisse ta porte ouverte à tous autres que toi…

 

Aux lucarnes du ciel, chante la fraternité, 

Goûte jusqu’à plus soif la liqueur d’ambroisie,    

Enivre-toi de vin, d’amour et poésie,

Sème dans ton jardin des graines d’humanité…

 

Si demain le virus s’enlace à ton chemin, 

Qu’importe, si au loin, déjà le ciel se couvre, 

À peine est-il fermé qu’un autre livre s’ouvre ;

Conserve tes valeurs bien au chaud dans ta main… 

 

Sur la roue au zénith, l’Hermite des tarots,

Tout le long du voyage allume des lanternes 

Et des souffles de vie aux arches des poternes ;

Sous la lune, la nuit, voltigent des pierrots…

 

………………………………………….

 

Je n’en saurais m’en plaindre…

 

Malgré le mal présent aucune sinistrose,

Plus précieux que l’or, prodige au quotidien,  

Je côtoie un trésor sans coffre ni gardien

Et j’en offre la clef à tout esprit morose…

 

Regarder autour de soi, vite, sans plus attendre,

De retour le printemps fait sonner l’olifant,  

Il n’est rien de plus beau qu’un sourire d’enfant, 

Même entre les pavés repousse l’herbe tendre…

 

Chuchoter des mots doux à l’oreille des roses,

Glaner des arcs-en-ciel de parfums dans leurs yeux,

Avec elles s’envoler aux pays merveilleux

Où les cœurs en osmose aiment les primeroses…

 

C’est ainsi mes amis, loin de la virose,

Que je cueille la vie aux sources de l’amour,

Ma muse est une fleur qui fleurit chaque jour ;

Son unique présence enlumine ma prose…

 

Il n’est pas un tourment qu’elle ne sait éteindre,

Il m’importe bien peu de rester confiné,

Qu’aurais-je pu rêver de mieux que l’être aimé

Restant à mes côtés, je ne saurais m’en plaindre.

………………………………………

 

Mes bons apôtres…

 

J’ai croisé tant de noms sur des livres anciens,

Certains étaient barons, d’autres bohémiens,

Tous ceux que je connais, je les nomme poètes,

Leurs mots percent mon cœur tels des traits d’arbalètes…  

 

De côtoyer leur œuvre est pour moi un honneur,

Ma mémoire en est pleine et c’est un vrai bonheur, 

Baudelaire, Rimbaud, Verlaine et beaucoup d’autres…,

Comme Éluard ou Char sont mes seuls bons apôtres !...

 

Comme le jardinier prend grand soin d’une fleur,

Ils cisèlent les mots leurs donnant de l’ampleur,

Ils en font des bijoux car se sont des orfèvres ;

Éternel, chacun d’eux refleurit sur mes lèvres…

 

Ils me rendent songeur, m’éblouissent souvent,

J’aime les écouter semer le verbe au vent,

Mais j’éprouve parfois un regret de les lire ; 

Trop nombreux sont leurs vers que je ne sais écrire !... 

Perdue

 

Perdue la lumière

celle qui cavale en silence

dans nos creux insoumis

 

Je renonce au tumulte

à la lueur frivole et fourbe

à la scie prétentieuse

qui repeint nos jours libres

 

Me reste à postposer

le dur silence

prison colossale

qui trouve asile

dans ma nuit

 

Françoise Lison-Leroy

 

Des poèmes lus par Jean-Louis Trintignant, confiné dans le Gard.


Depuis sa maison du Gard où il est confiné, Jean-Louis Trintignant dit des poèmes dans une vidéo envoyée à la Cinémathèque française.


https://www.francebleu.fr/infos/culture-loisirs/coronavirus-et-confinement-les-poemes-de-jean-louis-trintignant-confine-dans-le-gard-1587650988

Alors vibre sous mes lèvres l’harmonica, notes maladroites
en échange d’un sourire juvénile et d’une lettre blanche
Je dois trouver pour cet instant, 
puisque aucun livre ne le raconte,
une chanson Le titre sera son nom 
mais ce matin déjà est son refrain
Pieds nus dans la rosée je sens comme la caresse du vent de l’émotion
et je donne mon enfance en même temps que mon chant
J’offre ma fantaisie dans le bleu d’un château à la nuit de ses yeux

 

France Burghelle Rey

Virulences 

 

Victor Hugo l’a dit : « Ces choses-là sont rudes

Il faut, pour les comprendre, avoir fait des études ».

Le coronavirus en est l’illustration :

Tenter de le comprendre accable la raison :

 

Il ne faut surtout pas attraper ce covid

Cent fois on nous l’a dit et la chose est limpide.

C’est pour cela, bien sûr, qu’on nous a confinés :

Afin d’être certains de ne pas l’attraper.

 

Mais si, bien protégé, vous ne l’attrapez pas,

Adieu les anticorps ! Ça n’immunise pas !

« Si pas immunisé, restez bien confinés »

Est en bonne logique un conseil raisonné !

 

Et donc confinement jusqu’à perpétuité ?

Comme c’est un peu long, alors, sortons masqués ;

Mais si on est masqués, on ne l’attrape pas !

Et on reste masqués pour une éternité !

 

Pour enlever le masque, il faudrait, c’est prouvé,

Que deux tiers des Français soit bien immunisé.

Mais qui est volontaire et qui veut s’exposer

A choper le virus pour ainsi me sauver ?

 

 De n’être pas atteint, je risque de mourir

Mais si je suis atteint, ça risque d’être pire !

Faut-il être testé ? A  qui faire confiance ?

Je ne veux pas avoir ma mort sur la conscience !

 

Ce virus corona est doublement suspect :

Non seulement il tue sans le moindre respect,

Mais il est si vicieux qu’aucun ne le comprend 

Et se plait à troubler l’esprit des pauvres gens !

 

Aux meilleurs des experts, il fait un pied de nez ;

Aimant les dictateurs, il hait les libertés.

Anti démocratique, il nous dicte sa loi

Et les mauvais esprits diront qu’il est… chinois !

 

J’en ai fait, des études, et pas assez sans doute

Pour comprendre un virus qui nous met en déroute.

J’attendrai mes cent ans, indemne et confiné

Sans aucun anticorps, tout à fait rassuré.

 

 Jacques Grieu

En ces temps difficiles …

 

L A SOLIDARITE n’est aucunement vaine

A insi peut-on le voir en ces durs temps de peine

 

S ignés par un COVID, qui propage ses maux,

O mniprésent partout en activant la faux

L evant même le bras de la vile Camarde

I gnoblement cruelle et surtout rigolarde !

D ans cette crise immonde ou sévit ce virus,

A insi, déterminé, chaque humain fait chorus

R iche de ce qu’il a pour rejoindre l’entraide,

I ci des aliments, là-bas quelque remède…

T enez, les commerçants qui, sans activité,

E xpriment, eux aussi, LA SOLIDARITE !

 

Johanne Hauber-Bieth

L E CORONAVIRUS est entré dans nos vies

E n nous privant dès lors d’un tas de nos envies !

 

C ontagieux, « l’ennemi de l’humanité »

O bsède et nous fait peur s’agissant de santé ;

R estons dès lors chez nous… impénétrables !

O ublier de « partir » et ressortir les scrabbles...

N e pas paniquer mais se protéger surtout :  

A gréer les conseils, juste en faire un atout !

V ivre, hélas, confinés est notre grande chance,

I nsigne, de survivre ; alors la tolérance

U niment pourra faire en sorte que, chorus*,

S ûrement nous vaincrons LE CORONAVIRUS !

 

Johanne Hauber-Bieth

* Dans le sens tous ensemble

Aimer

c'est tout ce qui me reste

 *

Tout 

 *

La fourmi s'il le faut

la pie qui me dit

du haut du chêne :

"ta présence m'encombre"

 *  

Aragon :

"Un jour un jour

d'épaules nues"

 *

Bien sûr

les coronas pullulent

 *

On n'y comprend plus rien

dans la propagation

de cette pulsion de mort

 *

Muriel Sendelaire 

Michel Lebrigand

Bonjour un poème pour partager notre temps  https://vimeo.com/410673528

Ode à la joie de Friedrich Von Schiller

 

Ô amis, pas de ces accents !
Laissez-nous en entonner de plus agréables,
Et de plus joyeux !

Joie ! Joie ! Belle étincelle divine,
Fille de l’Elysée,
Nous entrons l’âme enivrée
Dans ton temple glorieux.
Ton magique attrait resserre
Ce que la mode en vain détruit ;
Tous les hommes deviennent frères
Où ton aile nous conduit.

Si le sort comblant ton âme,
D’un ami t’a fait l’ami,
Si tu as conquis l’amour d’une noble femme,
Mêle ton exultation à la nôtre!
Viens, même si tu n’aimas qu’une heure
Qu’un seul être sous les cieux !
Mais vous que nul amour n’effleure,
En pleurant, quittez ce choeur !

Tous les êtres boivent la joie,
En pressant le sein de la nature
Tous, bons et méchants,
Suivent les roses sur ses traces,
Elle nous donne baisers et vendanges,
Et nous offre l’ami à l’épreuve de la mort,
L’ivresse s’empare du vermisseau,
Et le chérubin apparaît devant Dieu.

Heureux,
tels les soleils qui volent
Dans le plan resplendissant des cieux,
Parcourez, frères, votre course,
Joyeux comme un héros volant à la victoire!

Qu’ils s’enlacent tous les êtres !
Ce baiser au monde entier !
Frères, au-dessus de la tente céleste
Doit régner un tendre père.
Vous prosternez-vous millions d’êtres ?
Pressens-tu ce créateur, Monde ?
Cherche-le au-dessus de la tente céleste,
Au-delà des étoiles il demeure nécessairement.

 

Friedrich Von Schiller (1785)

(Ce poème est un appel à la joie, à l’unité humaine, à a fraternité. Il est devenu l’hymne européen)

 

Le jardin d'Orphée


Patience mes amis !

Bientôt, dans la fraîcheur d’un sous-bois, vont tintinnabuler

les clochettes du muguet.

 

Roland Souchon

 

Cliquez ici pour découvrir le jardin imaginaire en ce printemps 2020.

Et cliquez ici pour découvrir la nouvelle galerie "Auprès de mon arbre",

hommage aux passeurs de lumière et aux témoins du temps.

« Corollaryvirus »

Poème de Rodica Draghincescu

Adapté au théâtre par Atheater's 

Cliquer sur le lien ci-dessous :

COROLLARYVIRUS

 

Un printemps confiné 

 

Le printemps         

s’est approché

laissant mon coeur

      en hiver

 

Du monde où tu résides

entends-tu

       le chant des oiseaux

le vent dans les feuilles

       ouvertes au soleil

et

       ce silence

si tendre à l’oreille

mais

       parfois oppressant

 

Enfermement de solitude

quand il n’est plus de partage

 

« L’avant » s’en est allé

       avec toi

Partages de vie

       de regards

émotions

       se sont enfuis

dans un au-delà

       inatteignable   et

pourtant proche

 

Reprendre les rites

où s’inscrit ta présence

 

Vivre sans toi

dans cet univers rétréci

       chemin de vide

quel horizon ?

 

Marie- Odile Le Danois

Giotto

 

Si mes années sont pleines, vides – c’est comme la neige

qui fait des creux et des bosses, ou la peinture

de Giotto : on ne sait si l’homme endormi

à l’entrée est un saint, un sac de grain

Je voudrais écrire plus simplement, caresser

la tête des blés, simplement regarder

dormir l’enfant

 

Laurent Cennamo

Accordé
Encordé
À celui qui reçoit
Car c’est cela - n’est-ce pas? -
Le don
Un lien par l’accord 
Je te tends la main
Tu la saisis 
Et paume sur paume
Doigts serrés contre doigts
Nous sommes unis
Toujours l’un et l’autre
Mais maintenant 
entre nous soit dit: 
Avec.

 

Emmanuel Moses



Sur les murs de son appartement
Il dessine au pastel gras des oiseaux 
Un jour, il en a conscience, tout sera enfoui sous des tonnes de terre et de poussière
Les immeubles, les rues, les jardins publics
Des étudiants en archéologie passeront leurs vacances à effectuer des fouilles
Exhumant frigos et châlits, fours à micro-ondes, pianos, baignoires
L’un d'eux, une jeune fille, peut-être, trouvera ses fresques 
Elle les montrera à son professeur
Ils prendront des photos
Imaginant un chaman, un artiste d'une époque reculée, un voyant
Alors qu’il n’est qu’un modeste employé de bureau
Qui sort toujours avec son parapluie, quel que soit le temps
Car on ne sait jamais.

 

Emmanuel Moses

Funambule 

 

Ce chemin

Il te faudra l'user jusqu'à la

corde

Si tu veux devenir funambule

 

Étienne Orsini

 

Derrière la lune, il y a la nuit.

 

Je prends ta main, il est temps encore

 

Je te parle de

tout ce qui

est devant :

 

Des toits bleus, des luisances

sous la pluie qui peut

vieillir et disparaître. De notre ville, et d’un futur voyage.

 

Tandis que mon étonnement ne faiblit pas

de mêler tes doigts à ma vie

tout doucement s’avance

derrière nous

un noir plus obscur que la nuit. Nous le savons.

La minute en est de saveur plus douce.

 

Marie-Claire Banquart

In Entre marge et présence, éd. Les Ecrits du Nord, 2009

 

 

LA POÉSIE SUR LE TERRAIN

 


PROJET POÉTIQUE PLANÉTAIRE  : depuis 2013, Jacques JOUET, écrivain pilier de l'Oulipo, (OUvroir de LIttérature POtentielle) cher à Raymond QUENEAU, adresse chaque jour un poème à un habitant de la planète, « frais du jour » et « spécifiquement écrit pour lui », joint son adresse et un bref exposé du projet d’ensemble.


https://www.leberry.fr/bourges-18000/loisirs/ils-ecrivent-un-poeme-par-jour-a-un-habitant-de-la-planete-et-presentent-cette-initiative-dans-une-collection-ce-mardi_13692341/

LA LECTURE DU 24 JUIN 2019 DE GABRIEL GARAN


LECTURE-POESIE AU THEATRE LES DECHARGEURS-  lundi  24 juin à 19h


3 rue des Déchargeurs, 75001 Paris - M° Châtelet


http://www.lesdechargeurs.fr/spectacle/la-poesie-de-gabriel-garran


LE THEATRE LES DECHARGEURS ET LES EDITIONS LE NOUVEL ATHANOR

vous invitent à une rencontre autour de « BETHANI », dernier ouvrage de Martine Konorski, préfacé par Emmanuel Moses


Lecture par la comédienne Maud Rayer

Dédicace par l’auteure


Un cocktail suivra

SAMEDI 22 JUIN 2019

17 h 00 - entrée libre -

Théâtre Les Déchargeurs, 3 rue des Déchargeurs, 75001 PARIS

M° Châtelet

Théâtre: http://www.lesdechargeurs.fr/spectacle/bethani-suivi-de-le-bouillon-de-la-langue


Réserver : https://indiv.themisweb.fr/0637/fChoixSeance.aspx?idstructure=0637&EventId=42

A L’OCCASION DU 37ÈME MARCHÉ DE LA POÉSIE


NOUS VOUS ATTENDONS NOMBREUX  A LA LECTURE OUVERTE ORGANISÉE


SAMEDI 8 JUIN À 19H00 AU CAFE DE LA MAIRIE-PLACE ST SULPICE.  


MERCI DE VOTRE RÉPONSE SUR : uniondespoetes@yahoo.fr

LECTURE RENCONTRE LE 23 MAI 2019 A 18H :

Danny-Marc, Jean-Luc Maxence et les Editions Le Nouvel Athanor invitent Martine Konorski pour une lecture dédicace de "BETHANI" préfacé par Emmanuel MOSES. 


Librairie L'Autre Livre, 13 rue de l'Ecole Polytechnique dans le 5eme arrd à Paris 

WPM UN MONDE SANS MURS - EN IMAGES LE 24 MARS 2019

L'orchestre vous régale avec Béla Bartok :

https://www.facebook.com/uniondes.poetes/videos/2035406023432909/

Laure Gauthier nous lit un de ses poèmes :

https://www.facebook.com/uniondes.poetes/videos/2035410283432483/

Paul de Brancion nous lit un de ses poèmes :

https://www.facebook.com/uniondes.poetes/videos/2035413760098802/

Guillaume Decourt nous lit un de ses poèmes :

https://www.facebook.com/uniondes.poetes/videos/2035789376727907/


Emmanuel M’oses  nous lit un de ses poèmes :

https://www.facebook.com/uniondes.poetes/videos/2035790223394489/


OLIVIER APERT, PATRICK BEURARD-VALDOYE, CLAUDINE BOHI, PAUL DE BRANCION, GUILLAUME DECOURT, DENISE DESAUTELS, PIERRE DROGI, LAURE GAUTHIER, MARTINE KONORSKI, SILVIA MARZOCCHI, GUILLAUME METAYER, DIANE MEUR, EMMANUEL MOSES, DIANE REGIMBALD, ANA SERRA, SANDA VOICA, GILLES WEINZAEPFELN ...


ET : ISABELLE LESAGE - VIOLONISTE , QUI JOUERA DES EXTRAITS DE BARTOK & DE BACH -

AVEC DEUX ELEVES DU CONSERVATOIRE DU 6ÈME


La lecture se poursuivra au café de la Mairie du 6ème arrt.


"Aujourd'hui, nous pouvons voir en Amérique, Europe, Moyen-Orient Inde,... que de nouveaux murs qui divisent les gens sont en train d'émerger. Béton, barbelés ou murs plus invisibles, construits par l'argent et les inégalités. En tant que poètes, nous défendons un monde exempt de toute discrimination entre les peuples, de par leur couleur, leur identité nationale, leur statut social, leur sexe ou leurs croyances. La poésie souhaite faire tomber les murs, les murs entre nous et les murs en nous. C'est pourquoi nous appelons tous les poètes du monde à participer à la campagne internationale pour un monde sans murs et à organiser des événements dans leurs pays."


LECTURE

LE 17 NOVEMBRE 2018 A 18H30


(Pendant le salon l'Autre Livre)

Restaurant Le Connetable 55 Rue des Archives - 75003 PARIS


Chacun peut venir lire son propre texte ou celui d’un(e) auteur(e) de son choix

(2/3 min.pour que toutes celles et tous ceux qui le souhaitent puissent lire - Consommations bienvenues)


Pour une meilleure organisation, merci de bien vouloir vous inscrire au préalable à l'adresse suivante : uniondespoetes@yahoo.fr

LE 5 NOVEMBRE 2018, UNE SOIRE DE COMMEMORATION DU POGROM QUI A EU LIEU IL Y A 80 ANS, S'EST DEROULEE DANS LA SYNAGOGUE DE FRIBOURG ( ALLEMAGNE) :


 

Après la présentation du mémorial de la Shoah (à Waldkirch), une lecture bilingue du livre "Le voyage immobile - Die regungslose Reise » de Eva-Maria Berg et Alain Fabre Catalan a eu lieu: https://lepetitvehicule.com/le-voyage-immobile-die-regungslose-reise-de-alain-fabre-catalan-eva-maria-berg-dessins-jean-marie-cartereau/ accompagnée par la voix du saxophone de Mike Schweizer.

PROCHAINES LECTURES DE L'Union des Poètes & Cie

Vous êtes tous invités membres de l' Union des poètes & Cie et non membres à une séance de lecture ouverte pour lire vos propres textes ou ceux qui vous ont touchés.




Samedi 9 juin 2018 à 19h00, au café de la Mairie - Place Saint Sulpice - 75006 Paris

LE 19 JUIN 2018 DE 19H15 A 20H15 A LA GALERIE DE L'ENTREPOT

Eric Dubois lira des extraits de ses derniers livres en date parus chez Unicité Langage(s) et Chaque pas est une séquence, accompagné par le pianiste et compositeur (et aussi poète) Miguel Coelho.

 

Galerie de l'Entrepôt, 7, rue Francis de Pressensé 75014 Paris, au premier étage.

 

Pour plus d'informations :

http://ericdubois.info

https://www.miguelcoelho-musiqueetpoesie.com/

http://www.lentrepot.fr/Eric-Dubois-Miguel-Coelho.html

 

 

INVITATION A LA TABLE RONDE "Communiquer la poésie"

L'union des poètes vous invitent à une table ronde. Le thème :"Communiquer la poésie"

En compagnie d'Isabelle Garron, de Marie-Laure Picot, Antonio Rodrigues, Martin Rueff et Alain Absire.

Le températeur de ce prometteur débat : Paul de Brancion

 

Le Vendredi 8 juin 2018 à 14h00 au Podium du Marché de la Poésie

 

 

ET AUSSI ... LECTURE DE L'Union des Poètes & Cie

Vous êtes tous invités membres de l' Union des poètes & Cie et non membres à une séance de lecture ouverte pour lire vos propres textes ou ceux qui vous ont touchés.

 

Samedi 9 juin 2018 à 19h00, au café de la Mairie - Place Saint Sulpice - 75006 Paris

RETROUVEZ PAUL de BRANCION AUX ETONNANTS VOYAGEURS DU 19 AU 21 MAI 2018


Pendant toute la durée du festival de Saint-Malo, Paul de Brancion fera des lectures et des signatures autour de ses derniers livres : L'Ogre du Vaterland (Bruno Doucey), Rupture d'équilibre (La Passe du Vent) et Petit Fennec et autres lapins (Lanskine).



2018  COMMENCE EN POESIE ET EN MUSIQUE «  ACCORDS »

du Mardi 9 janvier au Samedi 13 janvier 2018 - 19H30 au Théâtre les Déchargeurs- 75001 PARIS

DEBAT POESIE & POLITIQUE LE 7 MARS 2017 AVEC :

Anne KAWALA, poète et performeuse

Stéphane BOUQUET, écrivain, scénariste et critique de cinéma

Marc PERRIN, écrivain

animé par Paul de Brancion & Jacques Fournier


& Lecture par des membres de l’Union des poètes et compagnie & de Poésie en liberté



Nos défaites, voyez-vous, / Ne prouvent rien, sinon Que nous sommes trop peu nombreux / À lutter contre l’infamie, Et nous attendons de ceux qui regardent / Qu’ils éprouvent au moins quelque honte. Bertolt Brecht


Café associatif La Commune

3 rue d’Aligre – Paris 12e

Métro : Gare de Lyon ou Ledru-Rollin


Avec la collaboration de Poésie en liberté

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Adhésion souhaitée à l’Association La Commune libre d’Aligre : 5 €

Site : www.cl-aligre.org

LECTURE LE 4 MARS A 18H30  : Danny-Marc et Jean-Luc Maxence vous invitent à partager les poèmes de Frédérique Kerbellec, extraits du recueil qui vient d’être publié aux Editions du Nouvel Athanor, sous le titre Lunes mendiantes à la  LIBRAIRIE L’AUTRE LIVRE - 13 rue de l’Ecole Polytechnique - 75005 Paris

LECTURES LE 26 JANVIER 2017 A 19H30 A LA LIBRAIRIE LA LUCARNE DES ECRIVAINS, une sélection de livres récemment publiés aux éditions LansKine. Manuel Daull lira des extraits de La Vie à l'usage, Paul de Brancion lira des extraits de Qui s'oppose à l'Angkar est un cadavre et de son dernier ouvrage Concessions chinoises. Enfin Christophe Lamiot Enos lira un extrait de Sept Lettres de Crète.

Entrée libre

Adresse : 115 rue de l'Ourq - Paris 19eme.

 

LE CAPITAL DES MOTS : association et revue en ligne, organise une lecture publique "Melting Poètes 2" sur le thème Voyage(s)


  Mardi 10 Janvier 2017 à 19h15 précises

A la Galerie de l'Entrepôt : 7 rue Francis de Pressensé -  75014 Paris

Métro Pernety


 

Sites :

http://www.lentrepot.fr/Melting-Poetes-2.html

http://www.le-capital-des-mots.fr/

L'Union des Poètes & Cie vous invite à la lecture Fêtes, vendredi 16 décembre 2016 à 19h, au Café de la Mairie, 8 place Saint Sulpice - 75006 Paris.

 

Textes choisis et lus par ses membres à l’issue de son Assemblée générale.

 

Entrée libre.

LE FESTIVAL DE PARIS EN TOUTES LETTRES (DE 10 AU 21 NOVEMBRE 2016)


Est fondé sur les hybridations entre les genres littéraires et les formes artistiques ainsi que sur les résonances entre la géographie parisienne et sa vie littéraire. Il se déploie dans une vingtaine de lieux. À travers ce foisonnement de propositions, c'est à un Paris résolument vivant et traversé de littérature que le festival donne voix.


Il revisite l'actualité littéraire en lectures (Gaël Faye, Laurent Gaudé, Philippe Vasset, Véronique Ovaldé, David Vann, Yasmina Reza...) et rencontres (Sylvain Tesson, Marie NDiaye, Jonathan Coe, Javier Cercas...). Il fait une large place aux créations mêlant musique et littérature (Robi & Sylvia Plath, O et Histoire d'O, Brigitte Fontaine & Kateb Yacine, Radio Elvis & Jack London, Bertrand Belin, Maissiat...), s'ouvre au rap (création rap & littérature, présentation d'une anthologie du rap) et, bien entendu, donne rendez-vous pour son fameux bal littéraire.


Le festival est aussi une façon d'explorer Paris et de découvrir des formes parfois étonnantes : un banquet houellebecquien à La Bellevilloise, « Revoir Paris » avec Schuiten & Peeters, « se perdre à Paris » durant une promenade vers un lieu tenu secret, entendre Paris par coeur de Ludovic Janvier par Jacques Bonnaffé, prendre le bus 72 avec Vincent Josse et ses photos volées, écouter Jaurès au Panthéon durant une lecture-concert sous casques...


Enfin, nous ne pouvions ignorer le premier anniversaire des attentats. Avec l'Institut du Monde Arabe, nous proposerons donc aux parisiens une « Nuit de la Poésie » qui débutera le 12 novembre à 19h et nous emmènera jusqu'au lever du soleil, le 13 novembre.


Après cette période festivalière, nous poursuivrons avec la chanteuse L, Arlt & Christophe Manon, Pascal Comelade, les Sonnets de Shakespeare (par Frédéric Boyer, Denis Podalydès et Clémence Poesy), Pierre Reverdy (par Patrick Mille et Florent Marchet), Virginia Woolf (par Anna Mouglalis), Onuma Nemon, Gonçalo M. Tavares & Mathias Énard, Florence Noiville & Hédi Kaddour, des explorations (la « ville du futur » avec des chercheurs et des auteurs, Detroit avec Marianne Rubinstein et l'Institut Français), des revues (Feuilleton, IntranQu'îllités)...



Source : Maison de la Poésie - Olivier Chaudenson, directeur

Site : http://www.maisondelapoesieparis.com/


MELTING POETES AVEC L'ASSOCATION Le Capital des Mots : LE 20 SEPTEMBRE 2016 A 19H15

à la Galerie de l'Entrepôt, 7 Rue Francis de Pressensé, 75014 Paris

 

Eric Dubois est l'auteur de nombreux livres de poésie aux éditions Le Manuscrit, Encres Vives, Hélices, Publie.net, L'Harmattan, Unicité, depuis 2001.

 

Marie Volta est une auteure de poèmes, essais, récits et interprète et autres chansons. Elle est organisatrice pendant sept ans, du festival Intégrale Brassens1, qui se tient à Paris depuis 2006.

 

L'association "Le Capital des Mots" (du nom éponyme de la revue en ligne) dirigée par le poète Eric Dubois et la chanteuse et poétesse Marie Volta, dont le but est de promouvoir la poésie et les écritures contemporaines dans les médias, le web, les bibliothèques et les librairies etc. explorera dans la soirée "Melting Poètes" les multiples facettes du thème à la fois ancestral et contemporain de l'exil.

 

A l'heure où des guerres déchirent encore la planète, où les peuples  entiers se déplacent, il est bon de rappeler l'urgence et la pertinence de la cause des réfugiés. Mais l'Exil peut être aussi intérieur, intime, au coeur de l'être, c'est ce que la troupe de poètes, diseurs, chanteurs esssaiera aussi d'approfondir.

 

Avec Marie Volta, Pascal Hermouet, Eric Dubois, Nicole Barrière, Marc Havet (sous réserve) et d'autres invités surprise ...

 

http://www.lentrepot.fr/Melting-Poetes.html

«L’ENTROUVERT» : LE 11 JUIN 2016 DE 18H A 20H

 

Vous êtes tous invités, membres de l’Union des poètes & Cie et non membres, à lire vos propres textes ou ceux qui vous ont touchés.

 

« Nous ne pouvons vivre que dans l’entrouvert, exactement sur la ligne hermétique de partage de l’ombre et de la lumière... » René CHAR

 

Au : Café de la Mairie- Place St Sulpice - 75006 Paris

Métro Saint-Sulpice, Mabillon, Saint-Germain-des-Prés

 

Afin qu’il y ait du temps pour tous, chaque lecture ne doit pas excéder 2 minutes (un poème d’une page maxi.)

Nous comptons sur votre présence et celle de vos amis, n’hésitez pas à faire circuler cette invitation.

LE 14 MAI 2016 A 16H30 : RECONTRE AVEC FRANCOISE HAN, ALAIN GUILLARD ET LES EDITIONS DE JACQUES BREMOND


Lectures des dernières parutions aux éditions Jacques Brémond :

Ce pli ouvert de Françoise Hàn

La mouette le dira mieux que moi d’Alain Guillard


Au Théâtre des  Déchargeurs : 3, rue des Déchargeurs, 75001 Paris


Rencontre organisée par Le Printemps des Poètes, avec Emmanuelle Leroyer


Entrée libre sur réservation en ligne sur :

http://www.lesdechargeurs.fr/structures/le-printemps-des-poetes

ou par téléphone : 01 42 36 00 50 (de 16 à 22 h)


COMPTE RENDU DU DEBAT : « Que peut la poésie aujourd'hui ? »

15 MARS 2016 A « La Guillotine » - MONTREUIL


Le « débat-lecture » organisé par l’Union des poètes & Cie s’est déroulé dans les locaux très originaux de « La Guillotine », à Montreuil, en présence de son directeur, Monsieur Philippe Burin-des-Roziers.


Malgré la fraicheur de la salle, la séance a été extrêmement chaleureuse, réunissant une bonne quarantaine de personnes pour un débat où malheureusement Judith Balso n’avait pu, pour des raisons personnelles, être présente. Elle nous avait néanmoins adressé un court texte que le Président a lu en début de séance.


Après une présentation du Président, la soirée s’est déroulée en deux parties : le débat en lui-même, qui réunissait Yves Boudier, Guillaume Métayer et Jean-Pierre Siméon, puis une deuxième partie consacrée à la lecture.


Animé par Jacques Fournier, secrétaire de l’Union des poètes & Cie, le débat a été attentivement suivi par un auditoire très intéressé. Jean-Pierre Siméon y a exposé la philosophie « optimiste et volontariste » qu’il exprime dans son livre intitulé « La poésie sauvera le monde ». Guillaume Métayer a évoqué Voltaire et la poésie hongroise. Yves Boudier a, quant à lui, introduit dans le débat une dimension posant la question de la conjonction de l’expérience limite du langage et de ce que peut la poésie face aux réalités politiques du monde. Cette dimension a  amicalement côtoyé  celle, chaleureuse, sympathique, et connue, d’une conception peut-être plus métaphysique de la poésie. Le débat a été convivial et enrichissant et s’est conclu par les questions des participants.


La seconde partie consacrée aux lectures par les membres de l’Union des poètes & Cie a permis de découvrir et d’entendre des textes d’horizons très différents, et toujours de qualité.


La soirée s’est terminée autour d’un repas de très grande qualité biologique proposé par La Guillotine.


Ce premier débat fut un succès. L’essai fut réussi pour« Lectures & Cie ».

LECTURE MUSICALE PAR MARIANNE AURICOSTE ET DOMINIQUE BERTRAND, LE 5 AVRIL 2016 A 19H15 A L'ENTREPOT

PRESENCE D'OCTAVION PAZ 

 

7 rue Francis de Pressensé 75014 Paris, Métro : Pernety

Renseignements : 01 45 40 64 75 ou animation@lentrepot.fr et www.lentrepot.fr

Dans la galerie / Libre Participation

 

Marianne Auricoste débute au théatre, puis se consacre au rayonnement de la poésie et des nouvelles contemporaines de tous les pays. Elle crée l’association Le Champ des mots et organise de nombreuses tournées de récitals de poèmes.

 

Dominique Bertrand est musicien voyageur et écrivain, explore les lois de la résonance et les effets psycho-acoustiques dans différents domaines de recherches. En chemin, il croise plusieurs traditions des Arts de l’Écoute (Inde, Tibet, Kabbale, Chamanisme mexicain...)

 

 

Écoute -moi comme on entend la pluie

Octavio Paz est né à Mexico. Il est aujourd’hui le plus grand poète d’Amérique Latine et un théoricien hors pair de la littérature. Ambassadeur du Mexique en Inde pendant de longues années, il n’a cessé de confronter la conception occidentale de la création à celle de l’Orient. Il a donné de nombreuses conférences dans diverses universités d’Europe et d’Amérique. Son œuvre poétique abondante est publiée aux Éditions Gallimard.

 

Coda

Aimer, c’est peut-être apprendre

A marcher dans ce monde.

Apprendre à nous tenir tranquilles Comme le chêne et le tilleul de la fable. Apprendre à regarder.

Ton regard est comme un semeur.

Il a planté un arbre.

Je parle

parce que tu fais trembler les feuilles.

LECTURE DEDICACE DE ERIC DUBOIS,  LE 16 MARS 2016 DE 18H30 A 20H30, A l'Espace Christiane Peugeot

Son livre de poèmes "Chaque pas est une séquence" aux éditions Unicité.


62 Avenue de la Grande Armée, 75017 Paris.


LE 12 NOVEMBRE 2016 DES 19H : NUIT POETIQUE A L'IMA A PARIS

 

Camélia Jordana participera à la Nuit de la poésie à l’institut du Monde Arabe.

 

Dès premières heures nocturnes jusqu'au lever du soleil, la rime sera louée, le beau vers célébré.

De 19 heures samedi au lendemain à très exactement 7h57, la Nuit de la Poésie vous tend les bras à l’Institut du Monde Arabe. L’événement, organisé dans le cadre du Festival Paris en toutes lettres, fera la part belle aux poètes en tous genres, qu’ils soient chanteurs, clameurs, comédiens ou auteurs.

 

Pour ouvrir les festivités, une ex-ministre férue de poésie : Christiane Taubira. L’ancienne garde des Sceaux donnera le La, clamera les premiers vers, partagera quelques textes avant diverses lectures et scènes ouvertes.

 

Ravissement des oreilles, la poésie sera aussi olfactive grâce à la rencontre inattendue entre textes et parfums (à 21h). A minuit, place au micro, aux enchanteresses des mots avec des lectures données par plusieurs chanteuses comme Camélia Jordana, Raphaële Lannadère (connue aussi sous le pseudo L) ou Jeanne Added. Leur collège Bastien Lallemant proposera, lui, une heure plus tard une étonnante « sieste acoustique ».

 

Alors que la nuit étirera ses bras, des poèmes syriens résonneront vers 2h du matin. Des mots, des mots, toujours des mots et au bout, tout au bout de la nuit, un rayon, puis deux, puis trois. Le jour se lèvera.

Il sera alors temps de partir se coucher, l’esprit comme apaisé par tant de poésies.

 

I.M.A.   1, rue des Fossés Saint Bernard 75005 Paris.

ACCES LIBRE DANS LA LIMITE DES PLACES DISPONIBLES.

Se renseigner : www.maisondelapoesieparis.com

 

Source : leparisien.fr

LECTURE DE JEAN-ALBERT GUENEGAN, DANS LE CADRE DU PRINTEMPS DES POETES 2016 

 

Le 5 mars  à la bibliothèque patrimoniale de Morlaix à partir de 14 h 30.

A la suite à un don d’un particulier de lettres inédites de Tristan Corbière, poète morlaisien à la ville de Morlaix, lectures des lettres accompagnées de poèmes extraits de son oeuvre unique Les amours jaunes et Le casino des trépassés.


 

Le 6 mars à la médiathèque de Plouider  à  15 h 30.

Lectures de quelques uns de ses poèmes ainsi que ceux d'Angela Duval, René Guy Cadou et Xavier Grall.

 


Le 12 mars à la médiathèque Angela Duval de Plougastel Daoulas.

Lecture de l’oeuvre de Maram al Masri, poète syrienne, dans le cadre de la semaine de la femme dans l’écriture et l’engagement.

 

LECTURE SPECTABLE SUR LE THEME DE GRECITE - APRES L'EPREUVE ET AUTRES POEMES, LE 23 FEVRIER A 19H15 2016 A  L'ENTREPOT.

PRESENCE DE YANNIS RITSOS ET DE JACQUES LACARRIERE, AVEC MARIANNE AURICOSTE & SYLVIA LIPA LACARRIERE, ACCOMPAGNEES AU CHANT PAR ELISA VELLIA 

 

7 rue Francis de Pressensé 75014 Paris - Métro : Pernety

Renseignements : 01 45 40 64 75 ou animation@lentrepot.fr et www.lentrepot.fr

 

D’arbre en arbre et de pierre en pierre Ils ont traversé le monde, Sur un oreiller d’épines Ils ont traversé le sommeil Apportant la vie comme un fleuve Dans leurs deux mains fanées. Grécité (extrait)

 

En mai 1974, alors que la dictature règne sur la Grèce, Jacques Lacarrière se demande ce qu’il peut faire pour témoigner en faveur de la culture et de la démocratie grecques, réduites au silence. Sa réponse passe par la poésie, Plus précisément par la voix du poète Yannis Ritsos dont il a traduit l’un des chants, publié en français sous le titre Grécité (Éditions Bruno Doucey).

 

Yannis Ritsos (1909 - 1990 à Athènes) est considéré comme l’un des plus grands poètes de la Grèce

contemporaine. Il a publié une quarantaine de livres.

 

Jacques Lacarrière (1925- 2005) est écrivain, poète, essayiste et helleniste de renommée mondiale, est l’auteur, entre autres, de : L’été grec, Les hommes ivres de Dieu, La poussière du monde et Chemin faisant.

L’Union des Poètes & Cie a organisé une rencontre-débat au Marché de la Poésie, le 13 juin 2015, sur le thème :


Le marché de la Poésie s'expose.

 

- Vincent Gimeno Pons délégué général du Marché de la Poésie

- Paul de Brancion président de l'Union des poètes & Cie, poète


Les vidéos du débat sont accessible sur Youtube et sur sa page FB de l'Union des Poètes & Cie : https://www.facebook.com/uniondes.poetes

https://www.youtube.com/my_videos?o=U


L’Union des Poètes & Cie a organisé une rencontre-débat au Marché de la Poésie, le 14 juin 2014, sur le thème :


Quelle place pour la poésie dans le ‘marché’ de la littérature : l’exemple de la Grande Bretagne.


- Lachlan Mac Kinnon critique littéraire (notamment au Times Literary Supplement), poète

- Jacques Darras président de Circé, poète

- Paul Brancion président de l’Union des poètes & Cie, poète

- Brigitte Gyr vice-présidente de l’Union des Poètes & Cie, poète

- Mathias Lair secrétaire général de l’Union des poètes & Cie, poète