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Union des Poètes & Cie

Union de tous ceux qui - forcenés des mots - écrivent, promeuvent ou défendent des textes inclassables

" POEMES DE DECONFINITURE "


En cette période de déconfinement à venir et de création confinée, nous vous invitons à découvrir des textes que vous nous avez transmis et d’autres.  Ils seront annoncés en page d’accueil puis seront postés dans la rubrique Lectures & Cie. 


Continuez à écrire et prenez soin de vous! 

Perdue

 

Perdue la lumière

celle qui cavale en silence

dans nos creux insoumis

 

Je renonce au tumulte

à la lueur frivole et fourbe

à la scie prétentieuse

qui repeint nos jours libres

 

Me reste à postposer

le dur silence

prison colossale

qui trouve asile

dans ma nuit

 

Françoise Lison-Leroy

 

Un printemps confiné 

 

Le printemps         

s’est approché

laissant mon coeur

      en hiver

 

Du monde où tu résides

entends-tu

       le chant des oiseaux

le vent dans les feuilles

       ouvertes au soleil

et

       ce silence

si tendre à l’oreille

mais

       parfois oppressant

 

Enfermement de solitude

quand il n’est plus de partage

 

« L’avant » s’en est allé

       avec toi

Partages de vie

       de regards

émotions

       se sont enfuis

dans un au-delà

       inatteignable   et

pourtant proche

 

Reprendre les rites

où s’inscrit ta présence

 

Vivre sans toi

dans cet univers rétréci

       chemin de vide

quel horizon ?

 

Marie- Odile Le Danois

Chants de pandémie (1)

La fauvette à tête noire

 

Jamais fauvette à tête

noire

ne m’a jamais autant chanté 

-enchanté-

 

Jamais

fauvette ne s’est autant montrée, elle

la  discrète  la fugitive

-confinée en  ses ramures d’amour-

 

Mais

chaque fois que je sors , elle

se régale de me régaler

-d’un aria d’opéra-

 

Et plus je l’en remercie plus

elle me récompense

d’un chant nouveau

-et très ancien pourtant-

 

Car Demain existe depuis

Hier

et vice-versa 

Et ça viendra  ça viendra,  ça ira… !

Roland Nadaus

 

Philippe LEMOINE

 

Ils partent sans savoir…

 

Ils partent sans savoir d’où vient ce mal étrange

Qui ronge leurs poumons. Ils partent sans savoir,

Inconscients et seuls, sans même un au-revoir,

L’espérance s’effrite en pelures d’orange…

 

Ils partent sans savoir usés jusqu’à la corde,

Laissant des orphelins, ils ne pouvaient prévoir,

Ils aimaient tant la vie, ils partent sans savoir ;

Pensons à chacun d’eux avec miséricorde…  

 

Ils partent sans savoir les uns après les autres,

Souffrance et désarroi les mènent au trépas,   

L’infirmière épuisée accompagne leurs pas,

Fraternels, les soignants agissent en apôtres…

 

En bons samaritains, aux prix de sacrifices,

Pour ceux qui viennent sans savoir qu’ils vont partir,

Ils joutent, pied à pied, sans jamais s’attendrir ;

Guérir est leur crédo sans autres bénéfices… 

 

Fidèles en tous points au serment d’Hippocrate,

Face à la pandémie, avec humanité,

Courage, amour, ferveur, contre l’insanité,

Ils luttent chaque jour ; leur zèle fera date… 

 

Du plus humble au plus grand d’une même importance,  

Tous les hospitaliers, toujours mobilisés,

Donnent espoirs et soins aux plus fragilisés ;

Nous leur devons respect et puis reconnaissance…

 

………………………………………………..

 

Gardez l’espoir…

 

Un souffle, un postillon, un simple éternuement,

L’espace d’un baiser, le mal à la manœuvre, 

Malgré tous nos efforts, sans aucun sentiment,

D’une personne à l’autre, échafaude son œuvre…    

 

Plus de jour, plus de nuit et si peu de sommeil,

Dans la salle de soins, il ne sait plus les heures,

L’urgence est là présente alors pas de conseil ;

Secourir est sa règle il n’en est de meilleures…

 

Une chambre et un lit, une place à trouver,

Pas le temps d’une pause, arrive l’ambulance,

Une de plus, encore un malade à sauver,

Vite un diagnostic ; beaucoup de vigilance…

 

Un masque et puis des gants, pas de droit à l’erreur,

Une vie en dépend. Déjà son étincelle

Tangue, frémit, trépide et, en apesanteur, 

Cherche l’air ; essoufflée, elle tremble et chancèle…

 

Le malade inconscient voyage, démuni, 

À demi-moribond, dans la forêt des ombres.

Parvenu sur le seuil d’un monde indéfini,

De longs sanglots mouillés rodent dans ses yeux sombres…

 

Amis, prenons garde à n’être contaminés,

Se préserver soi-même en pensant à nos proches,

Ne pas braver le sort et rester confinés 

Et puis, garder l’espoir, bien au chaud dans nos poches…

 

…………………………………………………… 

 

 

Le virus ne sait pas…

 

De Pékin à New-York, de la Seine au Danube,

Aux quatre coins du monde, il nous nargue arrogant,

Il va, s’en revient sans aucun masque ni gant,

Et il danse, et il chante à nos portes, l’incube…

 

Fort de ses succès, comme un coq, il se pavane,

S’amuse de nos peurs. Insensible aux remords,

Il joue à la roulette, amoncelle les morts 

Puis il compte ses gains en fumant un havane…

 

Autour des hôpitaux, contemplant son carnage,

Il entre en pâmoison, s’applaudit à deux mains,  

Considère narquois les efforts des humains,

Jour et nuit les assaille et poursuit l’écrémage…

 

Dans les rues, nez au vent, sous les volets, il flâne 

En feignant d’ignorer les hommes confinés,

Pour lui point d’anicroche, ils seront condamnés ;

Ne faudrait surtout pas le prendre pour un âne !...

 

Orgueilleux, le virus méjuge le courage,

La persévérance et la solidarité

Dont fait preuve aujourd’hui toute l’humanité ;

Ces démons sont bien seuls, nous sonnons l’abordage…

 

L’animal ne sait pas que la vie est si belle

Qu’on lui fait la cour sans jamais s’en lasser, 

Qu’on se doit de l’aimer pour pouvoir l’embrasser, 

Et qu’on la veut ainsi un peu folle et rebelle…

 

La bête ne sait pas sa foi, son endurance, 

Qu’elle tisse sa toile au cœur de l’univers,

Qu’aucun ne peut la vaincre ou la mettre à l’envers

Et qu’elle nourrit au sein l’amour et l’espérance…

 

………………………………………………..

 

 

Il me plaît de rêver…

 

Dans nos têtes revient toujours le même thème,

Il est venu le temps du chagrin et des pleurs,

Refleurit dans nos cœurs l’ombre d’un chrysanthème,

Le printemps a beau faire, il n’est pas d’autres fleurs

Pour dire la détresse et la mort qui musarde  

Autour de nos maisons et de chacun de nous,

Face à la pandémie aucun ne se hasarde

À braver le danger ; nous vivons à genoux…

 

C’est pour le bien de tous autant que pour nous-même,

Suivant l’injonction, nous restons confinés,

Il n’est d’autres moyens de vaincre l’anathème ;

Impuissants, nous faisons preuve d’humilité.  

Que donc pouvons-nous faire ? Accrocher des lanternes,

Penser à nos enfants, nos parents, nos voisins,

Suspendre l’espérance aux arches des poternes ;

Il n’est plus d’étrangers ; nous sommes tous cousins…

 

Malgré le dévouement de nos hospitaliers,

Brancardiers, médecins et toutes blouses blanches

Riches du don de soi, combien de familiers

Partiront, à jamais, seuls entre quatre planches ;

Peut-être moi ou toi ou cet autre inconnu ?

Écrit ou simple hasard, la raison nous importe ; 

Dans les pas du destin, l’homme chemine nu !… 

Nul ne peut prévoir quand la mort frappe à sa porte…

 

Pessimiste en pensant au futur, que nenni !

Ne pas laisser de place à la désespérance,

Le virus a beau faire ici ou là son nid,

Je sais qu’un jour prochain viendra la délivrance.

Le germe terrassé, saurons-nous conserver

Cet esprit fraternel en tous points salutaire,

Enfanté par la crise ? Il me plaît de rêver,

Avec vous mes amis, ce monde solidaire…  

 

…………………………………………….

Les heures…

 

Le temps s’est suspendu dans les salles d’attentes,

Chacun entend le sien tisser des croisillons, 

Parfois Il tourne en rond. Des chambres aux salons, 

L’heure passe, en tous points, semblable aux précédentes…  

 

Elle et toutes ses sœurs, souvent impénitentes, 

Complotent dans nos dos formant des bataillons,

Mais lors que nous dormons, rangeant leurs goupillons,  

Elles s’octroient alors des moments de détentes…

 

Pour les apprivoiser nous n’avons pas d’appas,

Dans leur course les jours les prennent pour compères, 

Ensemble, voyez-les s’enfuir dans les pampas… 

 

Sur le cadran solaire, elles glissent prospères,

Difficile de compter le nombre de leurs pas

Car confinés chez nous, nous perdons nos repères…

 

…………………………………………….. 

 

 

Fragrances de vie…

 

Aux primitifs instants tout apparaît figé

Et pourtant, d’un frisson, tout respire léger,

Apprivoisant l’ennui, ressuscitant l’envie,

De l’inerte jaillit des nuages de vie…

 

Exquis nectars de fleurs, parfums entrelacés,

Mélanges capiteux, là, sous nos yeux, posés

Comme deux amoureux, le long d’une ramière,

Pétales et senteurs exaltent la lumière…

 

Voile de nacre bleu, vase d’or, ciel d’été,

Ciel et soleil mêlés filtrent l’opacité, 

Embaumant la torpeur, le clair-obscur de l’ombre,

D’un rameau, d’un bouquet, éclaire la pénombre…

 

Dans une coupe de verre, offert, juteux, un fruit

Dévoile, sensuel, sa fraîcheur sans un bruit,

Étalant sans pudeur sa grâce féminine,

La pulpe des couleurs sous le regard s’affine…

 

Oubliés dans un coin, de maigres petits riens

Entretiennent discrets nos plaisirs quotidiens,

Ils sont là, transparents, d’une infime présence,

Embellissant le jour, sans un mot, en silence…

 

 

……………………………………………………………………

 

Avons-nous d’autres choix…

 

L’envahisseur déjà franchit la palissade,

Agressif, le virus nous a mis à genoux,

Surviens le temps maudit, nous sommes en croisade,

Un long chemin de croix s’évide devant nous…

 

Pourtant, le monde tourne encore sur lui-même,

Avons-nous d’autres choix, au seuil de l’échaudoir,

De donner la parole aux rêves ; un poème,

Une aquarelle, un air de musique, un espoir…, 

 

Autant de petits riens aux couleurs de la vie.

Imagine le rouge et le jaune et le bleu…,

Compose un arc-en-ciel et conserve l’envie

De peindre, de chanter et d’écrire, parbleu ! 

 

Octroyons consistance aux heures confinées,

C’est l’instant de donner, en regardant le ciel, 

Existence expressive à ces choses innées

Que nous portons en nous ; éprouvons l’essentiel !...

 

Respire les parfums de la menthe sauvage,

Enivre-toi du chant des oiseaux au matin,

Écoute le printemps courir à l’estivage,

Couché sur l’herbe tendre éclot un chevrotin…

 

L’espace d’un répit quitte ce mélodrame, 

Chaque jour que Dieu fait, à la plume, au pinceau, 

Parle-moi des beautés cantonnées dans ton âme ;

La nuit veille, sur nous, l’étoile du Verseau…

 

………………………………………….

 

Si j’étais (z) inventeur…

 

Si j’étais (z) inventeur, (z) inventerais des riens,

Dans des petits carrés, pages blanches (z) et rondes,

De côtés, pas très droits, (z) inventerais des mondes 

Qui tournent (z) à l’envers tous peuplés de vauriens… 

 

Pour les bien-pensants qui pensent de travers 

(z) Et s’outragent d’un rien, ne sachant que médire, 

(z) Inventerais pour (z) eux lors d’un éclat de rire,

La machine (z) à découdre (z) un à un les pervers… 

 

(z) inventerais des fleurs danseuses de samba,

Le printemps (z) en hiver, des roses (z) à l’automne

Des (z) oiseaux maraudeurs joueurs de saxophone, 

La mer se déhanchant sur (z) un air de rumba… 

 

Une planche (z) à repasser les sentiments froissés,

(z) Un fer (z) à ressouder les cœurs de leurs fêlures,

La gomme (z) effaçant les vieilles (z) éraflures,

L’esprit pour pardonner ceux qui nous (z) ont blessés…

 

Bons (z) à tout (z) et (z) à rien, des faitouts fainéants 

Des zébus pour la soif (z) et des baisers (z) à la pelle,

Des pelles de baisers, (z) aussi pour toi, ma belle,  

Des désirs dérobés, des plaisirs astreignants 

 

(z) Et puis (z) inventerais, (z) en parfait étameur,  

(z) Avec de vieux métaux, des tours démoniaques

Pour (z) usiner l’amour, des nuits (z) insomniaques

Pour (z) en cueillir les fruits sur l’arbre du bonheur… 

 

………………………………………..

 

Si j’étais horloger…

 

Une machine à laver les couleurs du temps,

Javelliser la nuit, détartrer ses rouages,

En détacher l’obscur, insister très longtemps

Et ne pas lésiner sur la chasse aux nuages… 

 

Une corde tressée à l’oblique du temps, 

Draps et linges mouillés épinglés aux étoiles,

Au cœur de l’univers leur redonner vingt-ans,

Au soleil, les étendre épurés de tous voiles…

 

Un fer à repasser les chemises du temps

À l’endroit, à l’envers. Un cintre pour suspendre

La course des saisons au début du printemps

Et de l’âge premier ressusciter la cendre…

 

Si j’étais horloger, j’irai dans l’entretemps 

Déloger la misère, excommunier la guerre.

Sur notre planète et sans aucun contretemps,

J’établirai la paix sur les maux de naguère…  

 

…………………………………………….

 

Sous la lune, la nuit…

 

Nous sommes confinés, profane ou initié,

Le temps te le permet, invente un autre monde, 

Sur les vitres des jours dessine une colombe,  

Cultive dans ton cœur les fleurs de l’amitié…

 

Allume un feu de bois, éclaire aussi ton toit,

Des braises sous la cendre éveille l’étincelle, 

Compose dans ta tête une ode universelle,

Laisse ta porte ouverte à tous autres que toi…

 

Aux lucarnes du ciel, chante la fraternité, 

Goûte jusqu’à plus soif la liqueur d’ambroisie,    

Enivre-toi de vin, d’amour et poésie,

Sème dans ton jardin des graines d’humanité…

 

Si demain le virus s’enlace à ton chemin, 

Qu’importe, si au loin, déjà le ciel se couvre, 

À peine est-il fermé qu’un autre livre s’ouvre ;

Conserve tes valeurs bien au chaud dans ta main… 

 

Sur la roue au zénith, l’Hermite des tarots,

Tout le long du voyage allume des lanternes 

Et des souffles de vie aux arches des poternes ;

Sous la lune, la nuit, voltigent des pierrots…

 

………………………………………….

 

Je n’en saurais m’en plaindre…

 

Malgré le mal présent aucune sinistrose,

Plus précieux que l’or, prodige au quotidien,  

Je côtoie un trésor sans coffre ni gardien

Et j’en offre la clef à tout esprit morose…

 

Regarder autour de soi, vite, sans plus attendre,

De retour le printemps fait sonner l’olifant,  

Il n’est rien de plus beau qu’un sourire d’enfant, 

Même entre les pavés repousse l’herbe tendre…

 

Chuchoter des mots doux à l’oreille des roses,

Glaner des arcs-en-ciel de parfums dans leurs yeux,

Avec elles s’envoler aux pays merveilleux

Où les cœurs en osmose aiment les primeroses…

 

C’est ainsi mes amis, loin de la virose,

Que je cueille la vie aux sources de l’amour,

Ma muse est une fleur qui fleurit chaque jour ;

Son unique présence enlumine ma prose…

 

Il n’est pas un tourment qu’elle ne sait éteindre,

Il m’importe bien peu de rester confiné,

Qu’aurais-je pu rêver de mieux que l’être aimé

Restant à mes côtés, je ne saurais m’en plaindre.

………………………………………

 

Mes bons apôtres…

 

J’ai croisé tant de noms sur des livres anciens,

Certains étaient barons, d’autres bohémiens,

Tous ceux que je connais, je les nomme poètes,

Leurs mots percent mon cœur tels des traits d’arbalètes…  

 

De côtoyer leur œuvre est pour moi un honneur,

Ma mémoire en est pleine et c’est un vrai bonheur, 

Baudelaire, Rimbaud, Verlaine et beaucoup d’autres…,

Comme Éluard ou Char sont mes seuls bons apôtres !...

 

Comme le jardinier prend grand soin d’une fleur,

Ils cisèlent les mots leurs donnant de l’ampleur,

Ils en font des bijoux car se sont des orfèvres ;

Éternel, chacun d’eux refleurit sur mes lèvres…

 

Ils me rendent songeur, m’éblouissent souvent,

J’aime les écouter semer le verbe au vent,

Mais j’éprouve parfois un regret de les lire ; 

Trop nombreux sont leurs vers que je ne sais écrire !... 

 

Le dernier numéro vient de paraître. Certaines informations de la lettre sont reprises dans les différentes rubriques du site. Par ailleurs les adhésions 2020 sont ouvertes. Rendez-vous à la rubriques Adhérents. Nous vous y attendons nombreux.

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Historique

L'Union des Poètes & Cie est une association qui a été créée le 15 octobre 2012.

Dès sa création, un grand nombre de poètes importants du monde de la poésie, ont rejoint sans réserve l'Union des Poètes & Cie. Très vite, le développement a permis de réunir jusqu'à aujourd'hui, près de 150 adhérents et sympathisants.


Au même moment, l'Union des Ecrivains se dissolvait et apportait son soutien à l'Union des Poètes & Cie. Les membres historiques de l'Union des Ecrivains et ses fondateurs rejoignent alors l'association nouvellement créée et entièrement dédiée à la poésie.


Comité de soutien

Bernard Noël, Jacques Darras, Lionel Ray, Philippe Beck, Valérie Rouzeau.


Conseil d'Administration 

Paul de Brancion, président, Jacques Fournier, secrétaire, Martine Konorski, trésorière.


Missions

Les missions de l'Union des Poètes & Cie sont de promouvoir et défendre la poésie dans toutes ses composantes, sans exclusive, de représenter et prendre la défense des poètes auprès des diverses instances concernées (pouvoirs publics, organisations diverses, médias, ....) :


- soutenir la création poétique et maintenir une production éditoriale et une diffusion indépendantes,

- développer la lecture de la poésie.


De nombreux adhérents parmi lesquels Antoine Emaz, Jean-Pierre Faye, Jean-Louis Giovannoni, Françoise Han, Eduardo Manet, Bernard Noël, Lionel Ray, Hubert Haddad.